[ un ] Premier ArTicle. Première désillusion.



Commencer un nouveau blog étais pour moi un début d'été particulièrement intéressant. Occuper mes journées vides. Enfin. Et puis je me suis dis cherche un pseudo voyons. Quelque chose de bien qui te résume en quelques mots. On m'a dit de prendre le nom d'une chanson. Laquelle ? Voyez vous un dilemne s'offrait devant moi. Puis j'ai opter pour HeatingBody. Pourquoi pas ? Mais non çà ne collait pas. On peut croire des choses sur moi mais moi ce que je crois c'est que beaucoup de gens se trompe sur mon compte. Bref, je suis allée voir quelques sites de pseudos, et j'ai vu celui là. Know Me Before I Die. Profiter de la vie ou de ce qu'il en reste. J'aimais bien. Un peu de poésie dans ce monde ne ferait pas de mal. Et puis c'est vrai j'ai pensé à la vie passée et à celle qui restée encore à vivre, tel tout bon humain sûr de lui. Le chemin que j'avais fait est bien court comparé à celui qu'il me reste à suivre. Et moi qui déteste marcher, je n'avais pas fini. 16 ans. 16 ans que j'ai vu pour la première fois ce monde que j'ai cru tout d'abord merveilleux. Parmis les livres de contes, des fables et autres aventures extraordinaires, je me construisais un monde magique avec rois, reines, dragons et princesses. Un monde de joie et de rêve. Ce qui n'existera jamais. Je me rappelle que mon livre préféré était Barbe Bleu, le meurtrier de ces dames. Je me rappelle l'image que je regardais chaque jour, celle avec les jambes des femmes pendues, avec du sang un peu partout. Cette image m'attirait, m'attire toujours. Et je ne sais pas pourquoi. Je le connais par coeur ce bouquin, un peu comme un ami, là depuis 16 ans. 16 ans aussi que je crois ce que les gens me disent, que je fais attention à leurs regards, à leurs ragots. Un erreur selon moi. Tous ces gens, ces humains, remplis de haine et de rancoeur. Des machines. Fonctionnant à la méchanceté. Que reste-t'il alors de cette enfance si merveilleuse, si paisible ? Un petit bout de rêve resté dans ma mémoire, avec ces animaux fantastiques, ces chevaliers, et ces sorcières. Voilà ce qu'il reste de mon enfance, très peu de souvenirs, mais beaucoup de désirs.
Quelques lignes et voilà de quoi commencer un blog, mot qui ne veut rien dire je l'avoue.

Sur ce chers visiteurs, bonne lecture.

# Online seit Freitag, 04. Juli, 2008 um 06:10

[ deux ] Grande est la déception. Immonde est la vision.



J'ai beau retourner tout çà dans ma tête, je me dis que nous vivons en prison,derrière les barreaux, même si nous refusons de l'accepter tel quel. On nous manipule, on nous dit quoi penser et même les personnes qui se croient révolter sont en fait commanditer. C'est presque impossible à comprendre comme çà mais pourtant c'est vrai. La dictature de la mo(n)de, de la façon de pensée, d'acheter, de faire. Tant de chose où l'on se croit libre et pourtant on est loin du compte. Faut croire qu'on ne sera jamais libre des cens gens qui se disent 'grands hommes', de ces riches à qui la vie profite. C'est vrai on est né du bon côté du monde. C'est un fait, une réalité. Mais même dans ces beaux pays riches, la vie pour certaines est pleine d'injustice. Juste un exemple. Allumez la télé, regardez les infos. La France crie et se révolte. Et puis il arrive quelque chose de différent, un rayon d'espoir et hop, on dirait que nos problèmes se sont envolés. C'est toujours comme çà. Les médias ne sont pas si libres que cela. J'y crois pas. Les magazines, ces magazines qui nous disent quelle est la mode d'aujourd'hui, comment être in, qui l'est ou qui ne l'est pas. Toutes ces petites choses qui changent notre regard sur le monde, qui nous fait devenir des esclaves de la mode, des gens. Et qui en rejettent d'autres. Toutes ces petites choses qui nous font croire que le monde est beau et que là bas il ne l'est pas. Toutes ces petites choses qui construisent des barrières entre les hommes et pour les hommes. C'est pour cela que je dis que nous vivons derrière les barreaux. Nous ne les voyons pas. Pourtant ils sont là. Et pour toujours.

# Online seit Freitag, 04. Juli, 2008 um 06:24

[ trois ] petite pause entre amis.



Ah les amis ! Une main suffit pour les compter. Je ne sais pas ce que je ferai sans eux, si j'existerai tel que je suis aujoud'hui. Un rayon de soleil dans ma vie, les amis. Ils me poussent à vivre, à sourir, pour n'importe quoi, n'importe quand. Ils sont là quand on a besoin d'eux. Discrets. Aimés. Ils sont comme ma deuxième famille, un petit plus dans ce grand monde, un éclat de rire avec eux. Un bien fou. Un bonheur. Un regard, on se comprend, un geste, des esquisses, des ébauches. J'aimerai tout partager mais mon jardin secret ne s'ouvre pas facilement. Je suis une enveloppe pour la plupart des gens. On me connait, mais on ne me connait pas. On découvre mais on ne sait rien. L'énigme. Certains, certaines ont réussi à me découvrir. Un peu plus que les autres et sans faire de bruit. Ils sont là, toujours. Un place dans mon coeur rien que pour eux, elles. Je les aime. C'est aussi simple que cela, et tout de même bien compliqué. Comment expliquer ce qu'ils sont pour moi, combien ils comptent, combien je voudrais les voir heureux. Ils sont là. Et je suis là pour eux, pour nous. Je voudrais les voir sourir, les voir pleurer. Je voudrais les consoler et les faire rire, les voir s'énerver. Je voudrais être là pour eux dès qu'ils en ont besoin, les écouter, leurs parler. Partager de merveilleux moments, les remercier d'être là. Mais tous ces mots restent coincés dans ma gorge. Un regard. Peuvent ils comprendre.

# Online seit Freitag, 04. Juli, 2008 um 06:59